Qui ne voudrait pas que les auteurs vivent de leurs œuvres ?
Mais le DADVSI ne protège pas le droit d’auteur.
Ce projet de loi a été reporté plusieurs fois, après son échec cuisant le 22 décembre 2005.
Il renforce simplement le monopole des majors (les plus grosses maisons de production musicale et cinématographique) et des tout-puissants de l’informatique que sont Micro$oft et Apple.
Les profits gigantesques des majors sont très peu redistribués aux auteurs et les téléchargements de musique ou de films ne nuisent pas aux majors, contrairement à ce que ces derniers prétendent.
Dans cette rubrique, vous verrez aussi que les idées communément reçues doivent être remises en question — notamment la copie pour soi-même de musique ou de films sur l’internet n’est pas illégale et les internautes qui téléchargent même avec un logiciel Peer to Peer ne sont nullement des pirates, sauf cas spécifiques.
Le DADVIS introduit les DRM (techniques qui nous espionnent) qui pour l’instant sont sujet à caution (voyez l’affaire du DRM Sony/BMG).
Les logiciels libres se trouvent directement menacés malgré les dénégations du Ministère de la Culture.
Il s’agit de s’informer et de rester mobilisés contre le DADVSI. Au moment où l’Union européenne condamne les abus de Micro$oft, la France déroulerait un tapis rouge aux multinationales qui sont la négation de la diversité culturelle et de la libre concurrence ?
Bonne lecture !