J’ai enfin eu le temps d’installer et d’essayer SeaMonkey 1.0.2 — il n’y a que du bien à en dire. De plus, la messagerie a rattrapé Thunderbird.
Notre « Étranger de la mer », bestiole « cryptobiotique » — voir SeaMonkey arrive ! — est réjouissant.
Pour savoir d’où vient SeaMonkey, logiciel unique en son genre, voyez Mozilla en transition vers SeaMonkey ? et La « Suite » Mozilla (archives) .
Cette « suite » pour l’internet comprend dans le même logiciel les modules suivants et un peu plus :
- un navigateur
- un client courriel (= logiciel de messagerie)
- un éditeur HTML pour faire du HTML sans rien n’y connaître (le célèbre NvU est dérivé de ce module) — il a été bien amélioré depuis Mozilla
- un logiciel de chat (IRC)
- Des outils très spécialisés :
- DOM Inspector, (outil d’analyse de pages web et d’applications XUL) - documentation en français sur mozdev.org
- Javascript Debugger (outil pour remédier aux bugs des scripts Javascript)
SeaMonkey est hébergé par la Mozilla Foundation sur mozilla.org mais il n’y a pas de lien sur la page d’accueil — ce qui est curieux puisque Camino, tout aussi indépendant, a droit à un lien. Vous trouverez le lien direct là-bas : .
Il est préférable d’aller sur mozilla.org pour le téléchargement plutôt que sur French Mozilla qui a toujours un peu de retard.
Cette version est très bien et pourtant elle n’a rien de révolutionnaire. Des tas de grandes choses sont en préparation dans la prochaine version 1.5 (voir le Wiki de SeaMonkey sur mozilla.org), et un rapprochement vers Firefox et Thunderbird est en projet. SeaMonkey est un logiciel à suivre et en plein essor ! Ou plutôt l’équipe qui a repris le flambeau a donné un nouvel essor à cette chouette suite pour l’internet !
C’est une question de goût mais SeaMonkey présente des avantages
- SeaMonkey fait gagner du temps puisque cette suite pour l’internet contient plusieurs modules, dont certains sont étrangers à Firefox ou à Thunderbird. Une seule installation et tout est là.
- Moins de mémoire occupée lors de l’ouverture de plusieurs modules — ce n’est pas scientifiquement prouvé mais sur un système comme le mien, SeaMonkey semble plus léger
— Lancer Firefox puis Thunderbird, puis passer de l’un à l’autre, cela utilise plus de ressources. SeaMonkey n’est pas plus lourd que Firefox + Thunderbird et s’ouvre plus rapidement que Firefox chez moi (sous Linux) — et il n’y en a qu’une application à ouvrir. Chez moi, Thunderbird et Firefox mettent du temps à se lancer. - Passerelle entre les modules quasi invisible.
— Ainsi, ouvrir un lien depuis un message dans le navigateur ne pose aucun problème, ce qui n’est pas toujours le cas, sous Linux, avec Firefox et Thunderbird, ni toujours automatique sous Windows ou sous Mac.
— C’est formidable pour créer un compte de newsgroup et s’y abonner : il suffit de cliquer sur le lien dans la page web et tout se fait presque tout seul. Impressionnant ! - Avec Mozilla vous n’avez qu’un profil nécessaire mais bien sûr, vous avez toute liberté d’en créer plusieurs.
- Côté rapidité du navigateur : je ne vois plus de différence avec Firefox depuis cette version de SeaMonkey
- Le navigateur SeaMonkey présente beaucoup plus d’options que Firefox, dans les « Préférences » mais aussi dans le menu « Outils », en particulier :
- les cookies sont directement accessibles (dans Firefox, ils peuvent juste être détruits directement depuis le menu « Outils » > « Effacer mes traces ») ;
- les images ;
- les popups
— Avec Firefox, il faudrait aller à chaque fois dans les « Préférences » ou « Options ». L’extension View Cookies qu’on peut installer dans Firefox n’est pas du tout l’équivalent des options du menu « Outils » de SeaMonkey.
- L’historique de SeaMonkey est plus souple que celui de Firefox : on peut en effet y voir les liens et les copier, par exemple, comme dans les marque-pages. Firefox a fait des progrès de ce côté-là, car il est possible maintenant de copier les liens (mais on ne les voit pas).
- Il est possible de mettre la page des résultats de votre recherche dans un moteur de recherche dans le panneau latéral (voir « Préférences »).
- Possibilité d’escamoter une barre d’un clic sur le coin en bas tout à gauche de la barre (barre de navigation, barre des marque-pages, barre des menus) — cette minuscule icône s’appelle un grippy.
- Le petit bouton tout à gauche de la barre des onglets pour ouvrir un nouvel onglet — très pratique ; dans Firefox, vous pouvez faire glisser une icône dans la barre de navigation, après un clic droit sur cette barre, et clic sur « Personnaliser »).
- Pour fermer un onglet même non actif, clic droit et clic sur la première ligne du menu contextuel — c’est plus pratique que dans Firefox (dernière ligne).
- Le champ de l’URL, vaste et utilisé pour l’URL ou la recherche sur un moteur de recherche (on est très à l’étroit sur Firefox sous Mac ; le champ de recherche peut être supprimé dans Firefox mais il faut aller dans un fichier de Firefox)
- Cliquer sur un lien avec la molette de la souris ouvre un nouvel onglet (également sous Fiferox maintenant)— sous Linux, on aime bien la molette qui sert aussi à coller un passage simplement sélectionné, sans avoir à le copier d’abord ; voir Copier-coller à la molette
- Le panneau latéral est très chic
- Les langues
- Possibilité d’installer un pack de langue pour changer la langue de l’interface de SeaMonkey au lieu de télécharger une autre version.
- Pour changer de langue, il suffit d’installer un simple pack, comme si c’était une extension et de choisir de l’installer dans le répertoire ou dossier de Mozilla plutôt que dans le profil. Attention, pour installer dans le répertoire du logiciel il faut généralement avoir les droits de l’administrateur (Mac, WinXP) ou du Superutilisateur (= root, Linux).
- Ensuite, si on veut, on crée un nouveau profil pour lequel l’on choisit la langue voulue, ce qui permet de passer d’une langue à l’autre sans fermer puis relancer SeaMonkey
- Enfin, pour passer d’une langue à l’autre on change de profil directement depuis le menu « Outils » > « Changer de profil ».
- Je me suis mise à l’italien, c’est charmant et dépaysant.
- L’icône d’attente (quand vous cliquez sur un lien ou sur un marque-page) est charmante : l’Artémia fait des bulles — parfaitement (dans Firefox, une terne roue tourne). Du coup, avec le bas débit, on est heureux de pouvoir regarder les bulles, on ne s’ennuie plus !
- Vous pouvez déplacer les onglets d’un coup de souris comme avec Firefox.
- Il est possible de n’installer que le navigateur et certains disent qu’il est plus léger que Firefox à l’usage.
Les inconvénients
- Vous êtes moins dans le vent car Firefox est plus connu ;-)
- Moins d’icônes : pas moyen d’en rajouter dans la barre de navigation de façon simple comme dans Firefox mais tout est dans les menus.
- On ne peut pas faire déplacer facilement la barre des marque-pages sur la barre des menus (gain de place), contrairement à ce qui est possible avec Firefox.
- Toutes les extensions qui existent pour Firefox ne fonctionnent pas avec SeaMonkey même si certaines sont inutiles.
- Les extensions disponibles pour SeaMonkey ne s’installent pas toutes aussi facilement qu’avec Firefox.
- Il est souvent nécessaire d’installer un nouveau thème car les deux thèmes fournis par défaut peuvent vous paraître moches — SeaMonkey devrait tout de même abandonner le thème dit « classique », à moins qu’il soit important pour les nostalgiques du vétéran Netscape du temps de la guerre des navigateurs (IE contre Netscape).
Pour télécharger SeaMonkey, cliquez sur le lien Other Systems and languages sur la page de SeaMonkey sur mozilla.org. En déroulant la page vous trouverez le fichier à télécharger pour votre système (= OS) et, plus bas, un paquet de langue pour le français si c’est cette langue que vous voulez.
L’avantage d’un paquet plutôt que d’un logiciel fourni dans une langue particulière, c’est que vous pouvez installer plusieurs paquets et ainsi vous pouvez passer d’une langue à l’autre sans avoir à installer deux versions du même logiciel. Vous pouvez ainsi avoir SeaMonkey en anglais, en français et en italien, par exemple.
Il arrive, comme pour Firefox ou Thunderbird, que le fichier téléchargé ne s’installe pas ; un message d’erreur apparaît, selon votre OS. C’est que le fichier est corrompu. Supprimez le fichier et le répertoire qui a été créé et téléchargez le fichier de nouveau.
SeaMonkey vous offre plusieurs fichiers au choix :
- Full Installer (pas pour Mac OS X) : cela vous donne une installation graphique et vous permet d’installer les modules que vous voulez
- Net Installer (par pour Mac OS X) : vous commencez par télécharger ce tout petit fichier et ensuite vous installez juste les modules que vous voulez — c’est très pratique mais il doit falloir les droits d’administration et il n’est pas conseillé d’utiliser l’internet en mode root ou sudo — vérifiez si la page de téléchargement est sécurisée.
- Un fichier compressé, selon les OS
- ZIP pour Windows — profitez-en !
- TARGZ pour Linux
- Un traditionnel fichier Disk image pour Mac OS X
Pour l’installation sur des systèmes autres que Linux, voyez les rubriques et les articles adéquats sur Libre-Fan. Rien de sorcier.
Pour Linux, choisissez parmi les 3 premiers fichiers qui figurent sur la page de seamonkey (autrement dit, ne prenez pas les GTK1, mauvaise qualité de l’affichage, entre autre). Cette page aurait bien besoin d’une mise à jour !
— Je n’ai pas trouvé SeaMonkey dans les paquets Debian ou Ubuntu.
L’installation sous Linux est aussi simple que celle de Firefox ou de Thunderbird mais vous avez plus de choix dans la manière de l’installer — voir Installer des fichiers binaires.
- Full Installer :
- décompressez le fichier TARGZ dans /opt, par exemple
- lancez le fichier d’installation deouis /opt (dépacez-vous dans ce répertoire si besoin :
# ./seamonkey-installer/seamonkey-installer
- suivez les instructions à l’écran
- Installation sans problème et SeaMonkey fonctionne très bien
- Net Installer :
- décompressez le petit fichier qui se termine par stub-installer.tar.gz
- lancez l’installation en ligne :
# ./seamonkey-installer/seamonkey-installer
- suivez les instructions à l’écran :
- choisissez le module à installer (le navigateur seul, par exemple)
- choisissez le répertoire où l’installer : dans votre répertoire personnel, et acceptez le nom d’un nouveau répertoire « seamonkey »
- j’en suis là, la suite demain !
- Fichier complet TARGZ
- Décompressez le fichier dans le répertoire /opt par exemple, ou /usr/local
- C’est prêt ! C’est la solution la meilleure car c’est la plus rapide et tous les modules sont là — vous aurez peut-être besoin d’un module que vous n’auriez pas jugé utile sur le moment.
Je ne trouve pas que l’installation Net Install (donc en ligne) soit recommandable : il faut être en root pour pouvoir la faire, et ce n’est pas une bonne chose d’être connecté en root à l’internet via le navigateur.
Ou alors, il faut installer SeaMonkey dans un répertoire de votre répertoire personnel puis le déplacer dans /opt, par exemple en passant par root ou sudo selon votre distribution. je vais essayer
Pour lancer SeaMonkey la première fois mais seulement si vous l’avez installé à partir du fichier TARGZ, il vaut mieux le faire en root pour que des fichiers utiles soient bien créés pour les utilisateurs. Il paraît que c’est inutile pour les Mozilla mais cela paraît utilie pour SeaMonkey.
Sous Ubuntu, vous ne devez pas passer par « sudo », — risque d’endommager le profil : tapez sudo su dans la console, ce qui vous fait passer en root et lancez SeaMonkey ainsi s’il est installé dans /opt :
# /opt/seamonkey/seamonkey/
Si vous avez installé SeaMonkey avec le Full Installer ou le Net Install, lancez Seamonkey sans passer par root, ni surtout par sudo.
Si vous trouvez SeaMonkey en paquet pour votre distribution Linux, dans la version la plus récente de SeaMonkey (regardez Mozilla.org), n’hésitez pas à l’installer en paquet.
NB : Le profil de SeaMonkey s’installe dans un sous-répertoire nommé « default », dans le répertoire caché (= hidden) « .mozilla », dans votre réperoire personnel (exemple : /home/tuxou/.mozilla). Le profil de Firefox s’installe dans un sous-répertoire nommé « firefox » du même répertoire « .mozilla ».
Il ne faut pas lancer SeaMonkey si Firefox est ouvert. N’utilisez pas les deux navigateurs en même temps.
Prenez le temps de paramétrer soigneusement les « préférences ». Il y a quelques paramètres supplémentaires par rapport à Firefox, ce qui est bien pratique et il ya toutes sortes de paramètres pour le courrier.
Je n’ai pas vu de différence de rapidité entre SeaMonkey et Firefox. Il faut dire que j’ai activé l’option pipelining dans SeaMonkey (Préférences > « Avancées ») ; cette option ne fonctionne pas avec tous les serveurs, néanmoins.
Tout ce qui est pratique dans Thunderbird se retrouve maintenant dans Seamonkey, en particulier, la possibilité d’avoir plusieurs identités pour un même compte de courriel.
— Par exemple, pour une adresse tuxou@nospam.org, il est possible d’avoir comme nom : « Tux is the best » ou « Association pour les Tux sauvages », ou encore un autre. Vous pouvez ainsi envoyer un courriel avec la même adresse sous le premier nom ou le second nom, selon votre destinataire ou le sujet du courriel.
Voir d’abord : Extensions et thèmes pour Firefox
Toutes les extensions pour Firefox ne fontionnent pas avec SeaMonkey, soyez attentif à ce que vous installez.
SeaMonkey n’est pas, comme Firefox, l’objet phare pour les gens qui fabriquent des extensions, c’est pourquoi les extensions pour SeaMonkey ne suivent pas toujours.
Installation d’une extension
- Dans le navigateur SeaMonkey (n’ai pas installé le pack français) : > Advanced / « Avancées » (sic) > Software Installation > cochez Enable (= « activer ») sotfware installation. Il est précisé qu’aucune installation ne se fera sans votre accord : you’ll be prompted... = fenêtre de dialogue où vous acceptez ou refusez.
- Il est cependant préférable de télécharger l’extension (clic droit > « Enregistrer le lien sous... ») et de l’installer ensuite : Menu « Fichier » > « Ouvrir » > choisir le fichier de l’extension XPI > suivre les instructions à l’écran.
— Vous avez ainsi la possibilité d’installer l’extension sans être connectés à l’internet et vous la gardez à l’abri dans un répertoire de votre DD si jamais vous deviez supprimer ou perdre votre profil — hop, réinstallation en un clic ou deux, sans avoir besoin de retourner sur le site MozillaUpdate ou Geckozone, chercher l’extension et l’installer en ligne de nouveau.
Quicknote fonctionne très bien. J’ai mis mes quatre onglets (ou fichiers) de Quicknote en commun avec Firefox — il suffit d’indiquer le chemin dans les paramètres de Quicknote. Ainsi, vous partagez ces fichiers avec Firefox ainsi qu’avec Thunderbird si vous avez ajouté Quicknote à Thunderbird. — voir Extensions et thèmes pour Firefox
Web Developer s’est bien installé aussi.
Colorzilla et Tidy (= « HTML Validator) n’ont pas voulu s’installer :-( C’est une histoire de permissions : erreurs 215 et 202 qui n’ont pas l’air faciles à corriger. Dire que tout allait bien dans la suite Mozilla ! — à suivre !
Pour ces trois extensions, voir Site avec Mozilla-Firefox
Enigmail - pour crypter ses messages. ne l’ai toujours aps essayé. Disponible pour Thunderbird également.
Voir aussi Extensions et thèmes pour Firefox.
Il y a le choix sur mozdev.org mais attention, tous les thèmes ne sont pas faits pour SeaMonkey.
À part PinBall que j’aime bien, un thème nommé « Toy Factory » convient aux fans de la couleur. Précisément, ce n’est pas tant une fabrique de jouets qu’une fabrique de couleurs — plein de couleurs : orange, jaune orange, jaune, différents tons de bleu, on en découvre encore ici et là et en bas-débit, on voit de ravissantes barres multicolores dans SeaMonkey Mail !
Thème Toy Factory
Auteur : Sailfish (voir mozdev.org)
Fini, les fenêtres ou les barres grises (pourquoi le gris est-il omniprésent dans les applications ?) — Vivent les couleurs ! SeaMonkey avec ce thème et Libre-Fan, c’est tout dans le bon ton — on ne sait plus où on est, sur le site ou dans SeaMonkey... NB : ce thème existe aussi pour Firefox.
Le logo de SeaMonkey est très beau — vous pouvez trouver toute la collection (tailles différentes) en un fichier zip sur le site Mouse Runner’s Firefox Guide. Sur le même site se trouvent des fonds d’écran très réussis. En voici deux, en petit format. Ces deux fonds d’écran avec, au centre, le logo de SeaMonkey ont été réalisés par Ken Saunders.
SMSeaFlowerA
Dessin de Ken Saunders
SMCenterBlue
Dessin de Ken Saunders
Pour les fans des Mozillas et de SeaMonkey ou pour devenir un fan ! Vous pouvez, par exemple, avoir envie d’installer les trois logiciels sur votre DD et de vous servir de l’un ou l’autre selon l’humeur ou selon le cas.
Récupérez contenu, paramètres, etc. de SeaMonkey sur Firefox et sur Thunderbird
— C’est une bonne idée de lancer d’abord SeaMonkey avant Firefox et Thunderbird, de le paramétrer, d’installer la messagerie, d’importer les marque-pages, etc. Cela vous permettra de récupérer très facilement via l’option « Importer » qui existe dans Firefox et dans Thunderbird quand vous les lancez la première fois et que SeaMonkey et installé :
- marque-pages et paramètres dans Firefox (il ne reste que quelques broutilles à paramétrer (dans « Vie privée, » surtout)
- paramètres, boîtes aux lettres, messages, carnet(s) d’adresses dans Thunderbird
— Rien à faire de plus après l’importation — tout est là, c’est impressionnant !
Partagez vos marque-pages avec Firefox
- Il faut partir de SeaMonkey car Firefox n’a pas l’option nécessaire. Donc, assurez-vous que Firefox affiche bien vos marque-pages ; si ce n’est pas le cas, importez-les.
- Quittez Firefox
- Lancez SeaMonkey > Menu > « marque-pages » > « Gérer... » (ouille)
- Supprimez tous les marque-pages pour faire place nette
- Menu > « Fichier » > Ouvrir un fichier de marque-pages
- Partez à la recherche du fichier bookmarks.html dans le profil de Firefox et ouvrez-le (clic sur le bouton « Ouvrir » (ou « OK ») de la fenêtre de navigation des fichiers).
- La seule chose c’est que je ne trouve plus comment afficher les répertoires cachés dans cetet fenêtre (c’est simple dans le navigateur de fichiers Nautilus — voyez le menu « Affichage » ou le premier onglet des « Préférences »).
- Une solution simple est de placer ./.mozilla en marque-page dans Nautilus ; il est ainsi à portée de main
- Comme il n’est aps conseillé de laisser afficher les fichiers et répertoires cachés, n’oubliez pas ceci :
- Quand vous avez ouvert votre fichier de marque-pages, et que tout va bien, supprimez .mozilla des marque-pages du navigateur de fichier
- Décochez l’option fichiers cachés dans le menu « Affichage » et surtout dans les « Préférences » du navigateur.
Tous les marque-pages s’inscriront dans le fichier bookmarks.html du profil de Firefox et vos bookmarks seront ainsi à jour, que vous soyez sous SeaMonkey ou sous Firefox. Bref, c’est synchronisé !
Partagez le cache (SeaMonkey et Firefox) : gain de place et synchronisation (le cache renfermera les pages Web visitées sur SeaMonkey et sur Firefox
- Partez de Seamonkey car Firefox n’a pas d’option pour déplacer le cache facilement.
- Dans Seamonkey > menu « Edit » > « Préférences »
- Panneau latéral > « Avancées » (ou analogue = « Advanced » cliquez sur le + ou un petit triangle pour ddéplier ce menu > cliquez sur « Cache »
- Panneau central >
- > Cliquez sur le bouton « Vider le cache » — ce dossier sera ainsi vide et ne sera plus utilisé
- « Emplacement du dossier du cache » (= « Cache Folder Location » > cliquez sur le bouton « Choisir le dossier »
- Recherchez le profil de Firefox (tous les répertoires cachés s’affichent) et trouvez le répertoire du cache : « Cache » > cliquez sur « Ouvrir » ou « OK » dans la fenêtre de navigation des fichiers
- Après avoir quitté SeaMonkey, vous pouvez, dans Firefox, réduire ou augmenter la taille du cache ; selon vous goûts ou selon la place disponible sur votre répertoire /home.
Partagez vos boîtes à lettres avec SeaMonkey (gain de place et synchronisation) :
- indiquez le chemin dans « Paramètres des comptes » > « Paramètres du serveur » (= Server Settings)
- ce chemin, sous Linux, sera du style (à adapter donc ; « tuxou » est un nom fictif d’utilisateur) :
/home/tuxou/.mozilla/default/xxxx.slt/Mail/pop.xxx.x/
- pop : c’est souvent ce protocole qui est utilisé pour la mesagerie ; il est plus vieux qu’imap mais plus pratique, en fait. Allez voir dans le profil de mozilla (./.mozilla) le nom du ou des répertoire(s) dans /Mail, commençant par « pop ». Il y a un répertoire par boîte à lettres (par adresse email).
— Voilà comment vous pouvez vous contenter de sauvegarder un seul répertoire (./.mozilla) pour sauvegarder Firefox, SeaMonkey et Thunderbird. Avant de sauvegarder ce répertoire videz le cache de Firefox.
Pour créer un nouveau profil pour SeaMonkey (adaptez selon l’emplacement de votre SeaMonkey) :
$ /opt/seamonkey/seamonkey -ProfileManager
Quelques idées de paramétrages :
- Voyez le site (en anglais) : SeaMonkey Help — les liens sont là-bas
- Vous pouvez vous inscrire à l’excellent groupe de discussion (en anglais) sur news.mozilla.org dont vous trouverez le lien sur la page « Forum » du site SeaMonkey Help.