Commencez par cet article : Linux sur le vif : Ouvertures avec Kaella, Damn-Small-Linux et Ubuntu
Comparer une « vieille » distribution comme Libranet 2.8.1 et une distribution comme Kaella qui ne cesse de produire de nouvelles versions (elle suit en général les évolutions de Knoppix) et enfin Ubuntu qui sort une nouvelle version tous les six mois, l’exercice est un peu risqué. Mais enfin, chaque distribution a ses particularités que l’on peut tout de même comparer. Enfin, si Libranet 2.8.1 tient le choc de la comparaison, c’est qu’elle était bien conçue.
Les liens à jour sont là-bas : .
Il s’agit de Libranet 2.8.1 avec quelques incursions dans Libranet 3.0.
Libranet est la distribution que je connais le mieux, ayant installé la version 2.7 ( dite « Classic Edition »), puis la 2.8.1 (2 CDs-Rom) lorsqu’elle est devenue gratuite. Libranet ne propose pas de CD-Live. La dernière version, Libranet 3.0, est toute récente mais payante.
C’est avec Libranet que j’ai fait mes débuts sous Linux. Cette distribution est si facile à installer que le gros fichier PDF que l’on peut trouver sur le site de Libranet.com et qui contient des copies d’écran est presqu’inutile. Tout est expliqué à l’écran au fur et à mesure de l’installation.
Cette distribution canadienne, extrêmement fiable et soignée et qui vient de Vancouver est en anglais et risque donc d’affoler la France. Cependant, KDE peut être mis en version française et le français peut être choisi comme langue par défaut de Libranet après l’installation qui, elle, se fait en anglais.
Voyez Dual-boot avec Linux pour tous les détails sur l’installation, avec les explications des différents écrans en français, et comment mettre Libranet en français (ou en une autre langue).
- L’installation est facile, partitions comprises, avec ou sans dual-boot.
- Libranet propose par défaut le système de fichier « reiserfs » depuis plusieurs années alors que Kaella en est toujours au système de fichier « ext2 » ou « ext3 » — dans le cas de Kaella, c’est sans doute la « faute à » Knoppix puisque l’une est basée sur l’autre.
- Grub est le système de démarrage par défaut de Libranet, contrairement à Kaella (pour qui c’est Lilo mais on peut modifier cela facilement dans un fichier après l’installation).
- À l’installation, toute liberté d’installer les logiciels que l’on veut parmi tous ceux qui figurent sur Libranet, KDE et/ou Gnome ou aucun de ces deux environnements — n’ayant ni beaucoup de place ni beaucoup de RAM, je n’ai installé ni l’un ni l’autre. Il existe en plus une option d’installation minimale et une autre pour installer le choix de Libranet. Les logiciels sont classés par catégories et un résumé est fourni. Cette possibilité de choisir d’un clic, lors de l’installation les logiciels et les environnements de bureau, n’existe ni dans Kaella ni dans Ubuntu.
- Avec une connexion haut-débit il est facile de mettre à jour Libranet 2.8.1, jusqu’à installer la dernière version stable du noyau de Linux. Dans mon cas (bas-débit), je me contente de mettre à jour les applications que j’utilise et d’en installer quelques autres par curiosité ou selon le besoin.
- Libranet possède ses propres dépôts de fichier .deb limités à des applications telle que Xadminmenu qui n’existe pas en dehors de Libranet. Vérifiez ce qu’il en est pour Libranet 3.0.
- La grande originalité de Libranet est son « Xadminmenu », un panneau de contrôle étendu qui permet de faire des tâches variées et souvent rebutantes de manière simple.
- Tout n’y est pas absolument nécessaire à mon goût — installation de plugins, par exemple.
- D’autres choses, en revanche, sont très pratiques et très utiles : tester ou reconfigurer le son, le clavier, etc., configurer une nouvelle connexion à l’internet, reconnaître un lecteur Zip externe, et surtout mettre le noyau Linux à jour (« recompiler »), ce qui n’est pas une mince affaire dans une autre distribution.
- Cet « Xadminmenu » offre bien plus que les panneaux ou centres de contrôle (ou control centers) de KDE ou de Gnome — surtout lorsqu’on n’a pas installé ces deux environnements de bureau...
- Voici des copies d’écran qui se cachent dans les vignettes ci-dessous. Pour afficher les images il suffit de cliquer sur chaque vignette. Pour revenir sur cette page, cliquez sur l’icône « Retour » (Back) du navigateur. Il est aussi possible d’afficher ces images dans un nouvel onglet avec les Mozilla : clic droit sur la vignette pour ouvrir le menu contextuel > cliquez sur « Ouvrir le lien dans un nouvel onglet ». Vous verrez ainsi la diversité des tâches qui sont rendues accessibles aux débutants — tout est bien sûr possible en modifiant des fichiers pour ceux qui préfèrent se débrouiller seuls.
Xadminmenu
Onglet d’installation ou de mise à jour de logiciels et de Libranet
Xadminmenu
Onglet de reconnaissance et de configuration des périphériques
Xadminmenu
Onglet de recompilation du noyau, et autres délicatesses.
- Vous trouverez des copies d’écran de l’Xadminmenu de Libranet 3.0 dans le compte-rendu de Mad Penguin (3 pages). Il est encore plus sophistiqué et pratique que celui de la 2.8.1.
- Pour mettre à jour des logiciels ou en installer d’autres vous pouvez passer par :
- Xadminmenu (pratique pour installer des logiciels à partir des CDs-Rom de Libranet si on a des regrets de ne pas avoir installé tel ou tel programme)
- Synaptic (accessible par l’Xadminmenu ou directement en ouvrant une fenêtre console en root et en tapant synaptic
- ou l’utilitaire Apt (ligne de commande) — voir Installer des logiciels sous forme de « paquets »
- La connexion à l’internet est très facile (si vous avez bien le courrier de votre FAI avec les bonnes informations) — elle peut se faire lors de l’installation ou plus tard (à partir de l’Xadminmenu, mais en fait toujours par l’utilitaire PPPConfig — voir plus bas).
- Grand choix d’environnements de bureau et gestionnaires de fenêtre (window managers = « environnement de bureau » en plus petit) à choisir au login (= écran d’accueil) :
- Gnome et KDE (si vous les avez installés)
- IceWM, Fluxbox, Xfce, Enlightenment, AfterStep et quelques autres.
- Documentation : sur le site de Libranet.com (et forum très actif et très sympathique, en anglais).
Je ne connais la dernière version 3.0 de Libranet que par des comptes-rendus — sur le site de Mad Penguin, par exemple (voir plus haut). Je n’ai pas l’argent nécessaire pour acheter cette version qui est payante et ma version 2.8.1 me convient très bien.
Un reproche : Libranet inclut Acrobat Reader et Opera, deux logiciels propriétaires inutiles puisque des alternatives libres existent. J’ai mis beaucoup de temps à m’apercevoir qu’il y avait autre chose qu’Acrobat Reader pour lire des fichiers PDF et si Libranet ne l’avait pas inclus, j’aurais fait la découverte de Xpdf, par exemple, plus tôt, — qui est aussi présent mais au fin fond d’un menu dans Libranet 2.8.1.
Libranet est une Debian peu connue ; elle est pourtant, avec Ubuntu, la distribution basée sur Debian la plus adaptée pour les débutants sans que ceux-ci se sentent traités comme des bébés. Elle est tout à fait adaptée également pour une entreprise ou une institution. C’est la distribution la plus sérieuse des trois.
- La Kaella 2.1 vient de sortir pour suivre la sortie de Knoppix 3.8.2, quel dynamisme ! — voyez les infos sur le forum Knoppix consacré à Kaella (mise à jour possible depuis votre Kaella 2.0 si elle est installée sur votre DD — voir le forum).
- Kaella s’installe, si l’on y tient, à partir du CD-Live.
- L’installation de Kaella sur les deux partitions indispensables (swap et /) est très facile. C’est plus ardu sur plusieurs partitions (fichier à modifier au moment de l’installation).
- Kaella offre maintenant le systèmes de fichier reiserfs.
- QtParted, outil graphique de parititonnement, vous permet de faire facilement de la place pour Kaella (ou pour tout autre distribution) sur votre disque dur s’il est entièrement occupé par Windows, sans détruire les données — pour les partitions, voir Dual-boot avec Linux . J’ai essayé sur une partition Windows, c’est enfantin. Néanmoins n’oubliez pas, à l’invite de boot, de taper knoppix no swap ; autrement Kaella risque d’utiliser une partition de Swap, Qtparted affichera alors dans un coin la mention « Disque occupé » et vous ne pourrez rien modifier.
— Plus de renseignements dans Kaella installée en triple-boot. - Kaella est tout en français par défaut, le clavier est azerty, Latin9.
- La connexion à l’ADSL est bien simplifiée et sans cesse améliorée.
- La connexion à l’internet bas-débit est barbante en passant par l’utilitaire de KDE. Je ne suis pas arrivée à taper le nom et le mot de passe de l’utilisateur dans les champs prévus (oui, il faut d’abord configurer la connexion)... Si vous échouez aussi passez simplement par le terminal et tapez (en root) :
# pppconfig
— Cette commande lance un petit programme de configuration de connexion à l’internet qui est performant et également accessible d’un clic en fouinant longtemps dans les menus. C’est en fait l’utilitaire utilisé par défaut par Libranet et DSL. C’est tout simple et tout est expliqué écran après écran.
- Environnement de bureau : KDE avec des menus luxuriants et les icônes de tous les périphériques sur le bureau (le lecteur de CD-Rom, etc) — ce qui permet un accès facile (on les « attache » ou « monte » [mount] d’un coup de clic, et d’un coup de clic on les « démonte » [unmount]).
- Les icônes des différentes partitions, présentes en mode CD-Live disparaissent à l’installation — il faut modifier le fichier /etc/fstab pour les retrouver ; voir la documentation d’Archilinux, se rapportant à l’installation de Knoppix, ou la même sous format PDF, accessible sur le CD-Live de Kaella.
- Gestionnaire de fenêtre : IceWM (il vous faudra le retoucher pour qu’il soit plus agréable mais c’est très amusant à faire).
- Documentation : sur le site d’Archilinux et sur le forum de knoppix.fr consacré à Kaella — voir .
- C’est un « hérisson chenu » (= Hoary Hedgehog) — pour le plaisir de l’allitération. Il y a décidément beaucoup de bestioles dans le monde de Linux... mais je n’ai pas encore cherché la signfication profonde de ce nom rigolo s’il y en a une.
- J’ai utilisé le CD-Live avant d’installer cette distribution plus tard. Le guide détaillé avec copies d’écran fourni par yeK-Ubuntu, vous montre que l’installation est tout simple. L’installation se fait avec le CD-Rom d’installation et non à partir du CD-Live.
- Avis aux imprudents : lisez bien ce qui vous est expliqué sur l’écran. Au moment du partitionnement, Ubuntu vous donne le choix entre une installation automatique qui effacera toutes les données et les partitions présentes sur le disque dur et une installation qui vous permet de choisir ou de créer vos partitions pour Ubuntu (partionnement manuel).
- On choisit langue et clavier au moment de l’installation et ensuite tout s’affiche dans la langue choisie. Il est possible de choisir une langue différente du clavier.
- Environnement de bureau : Gnome. Rien ne vous empêche d’installer KDE bien sûr mais la version d’Ubuntu est très agréable et sobre (la quasi absence d’icônes sur le bureau est voulue — tout est accessible à partir des menus). On y respire mieux que sur KDE qui est toujours un peu encombré. Pour les fans de KDE il existe d’ailleurs Kubuntu (basée sur Ubuntu mais pas produite par Canonical).
- Personnellement, je n’aime pas la boîte « Ajouter/supprimer » (voir ci-après) qui semble s’inspirer de M$Windows (même si elle est bien mieux conçue et pratique) mais une distribution de Linux permet de toutes façons de supprimer tout ce qu’on veut (du système ou d’un menu) de différentes manières.
- Il est possible ainsi d’installer facilement quelques logiciels supplémentaires en les cochant simplement dans la boîte d’installation de logiciels accessible dans le Menu « Applications » > « Outils système » > « Ajouter/supprimer ». Il suffit de cocher ou de décocher une application pour l’installer ou la désinstaller. Il ne s’agit bien sûr que d’applications présentes sur le disque dur ou le CD-Rom. Nul besoin d’une connexion à l’internet.
- La mise à jour ou l’installation de nouveaux logiciels est très facile et se fait par Synaptic ou par Apt-get (ligne de commande) à partir des archives Ubuntu (paquets Debian, version Sid reconcoctés par Ubuntu). Synaptic est un grand classique des Debian : très pratique et très performant pour installer ou désinstaller des programmes pour ceux qui n’aiment pas la ligne de commande ou qui sont parfois contents de pouvoir vérifier rapidement quels logiciels sont disponibles sur leur système ou sur le Web.
- Ce qu’on appelle les repositories (= « dépôts ») sont un élément particulièrement soigné dans Ubuntu qui fournit ses propres « dépôts » (vraiment pas une traduction heureuse), même pour certains logiciels propriétaires (mais sans les mises à jour de sécurité pour ce type de paquets). Plus de détails dans Ubuntu - 2eme étape : Utilisation.
- Comme logiciel de messagerie Ubuntu offre Evolution qui pssède un calendrier et n’est pas plus compliqué à configurer que Mozilla-Thunderbird — même procédure que pour installer une boîte à lettres dans ce dernier ; il faut avoir le courrier de votre FAI concernant votre compte (identifiant, mot de passe, n° de téléphone pour la connexion ou le forfait, nom des serveurs POP et SMTP). Du reste, rien ne vous empêche d’installer Thunderbird — voir Installer des logiciels sous forme de « paquets ».
- Coup de chapeau à cette version d’Evolution : il y a tout ce qu’il faut (filtres anti-spam par exemple), compatibilité avec les formats de courrier des Mozilla, la boîte « Préférences » est plus sobre que celle de Thunderbird sans être moins efficace.
- La connexion à l’internet bas-débit est toute simple une fois qu’on a compris le vocabulaire employé par Ubuntu ou Gnome :
- L’application qui sert à la fois à configurer et à se connecter est « Réseau » (dans le menu « Administration »).
- Une fois cette application lancée, « L’interface PPP0 n’est pas activée » veut simplement dire que vous n’avez pas demandé à vous connecter.
- Il faut d’abord configurer la connexion dans la fenêtre suivante (onglet Modem) et cocher la case devant quelque chose comme « PPP0 est configuré » (même si cela paraît absurde) ; ce qui fait apparaître toutes les lignes nécessaires à la configuration.
- Pour se connecter, retour au premier onglet, sélectionnez la première ligne « Interface PPP0 » et cliquez sur le bouton « Activer ». Pour vous déconnecter, cliquez sur le bouton « Désactiver ».
- Une bien plus agréable et plus performante manière de configurer sa connexion et de se connecter est Gnome-ppp — voir Ubuntu - 2eme étape : Utilisation.
- La documentation (articles, FAQ, forum, Wiki) est disponible sur le site de la communauté francophone d’Ubuntu — et bien sûr sur le site original d’Ubuntu Linux (en).
- Vous trouverez une série de copies d’écran qui retracent toute l’installation d’Ubuntu jusqu’à l’affichage du bureau Gnome avec ses variantes (selon les logiciels ouverts) : c’est sur le site de Osdir.com, O’Reilly (Open Source and Linux News & Software). Déroulez la page — sous la première image d’Ubuntu, il y a un cadre muni d’une barre de défilement et qui contient tout le diaporama. Passez-le en revue ou cliquez sur une image qui vous intéresse pour l’agrandir.
Voilà, j’ai enfin installé Ubuntu : voir le compte-rendu Ubuntu - 1ere étape : Installation.
Que choisir ?
- Libranet et Ubuntu sont plus faciles à installer que Kaella sur plusieurs partitions.
- Partitionner de l’espace libre avec Libranet 2.8.1 est très simple, mais vous ne pouvez pas modifier les partitions de M$Windows. Kaella est mal commode pour partitionner un disque vierge ou de l’espace libre mais Qtparted est excellent pour modifier les partitions de M$Windows. Ubuntu possède un outil de partitionnement très performant et très sophistiqué (Partman) — voir Ubuntu - 1ere étape : Installation.
- La vieille Libranet (2.8.1), et maintenant Kaella offrent le système de fichier « reiserfs » et Ubuntu en propose toute une variété.
- Libranet, seule, offre la possibilité, lors de l’installation, de choisir les logiciels que vous voulez installer.
- Par défaut, Kaella offre KDE et IceWM, Ubuntu seulement Gnome, et Libranet tout un éventail. Rien ne vous empêche d’installer en plus ce que vous voulez en ligne.
- La connexion à l’internet est simple dans les trois cas en principe (sauf modem récalcitrant, voir par exemple Winmodems sous Linux).
— La configuration de la connexion au bas-débit est juste un tantinet surprenante et irritante avec Ubuntu, et passablement irritante dans KDE. Gnome-ppp est très bien et vaut presque la méthode Debian (pppconfig) plus dépouillée mais efficace et claire que l’on trouve par défaut dans Libranet et dans Damn Small Linux mais qui est aussi présente dans Kaella et ubuntu (ligne de commande : taper pppconfig en root ou sudo).- Libranet, seul, offre un utilitaire graphique de qualité pour se connecter (« LibranetPPP ») qui affiche toutes les étapes de la connexion et la vitesse de réception et d’envoi une fois la connexion établie. Pour avoir l’équivalent sous Ubuntu, installez Gnome-ppp.
- Si vous avez laissé le nom par défaut « Provider » (= « Fournisseur internet ») lors de la configuration par PPPconfig, vous pouvez utiliser une minuscule commande pour vous connecter : ouvrez une console et tapez pon pour vous connecter et poff pour vous déconnecter. Très chic et très rapide. Valable pour les trois distributions mais sous Ubuntu il faut faire un réglage pour ne pas devoir taper d’abord « sudo ».
Ubuntu 5.04 et Libranet 2.8.1 ont un mode d’installation similaire (Debian-installer) mais ne suivent pas dans le même ordre. Libranet 3.0 fait la même chose en mode graphique (souris, boutons, etc), ce qui s’accompagne d’une encore meilleure reconnaissance et configuration du matériel — sinon une interface graphique est superflue et alourdit la distribution Linux.
Installer Libranet 2.8.1 permet d’installer une Debian « pur sucre » comme on dit. Facile à installer, et ensuite vous mettez à jour pour obtenir la version de Debian que vous voulez (Sarge ou Sid, Woody est vieux...). Toujours possible avec Libranet 3.0.
Si telle distribution n’a pas le logiciel que vous attendiez, il ne vous reste plus qu’à l’installer — rien de dramatique. Et si la version de Firefox sur Kaella ou Ubuntu n’est pas la toute dernière, eh bien allez chercher le fichier tar.gz. sur le site de mozilla.org.
Le choix des logiciels est en partie dicté par la place disponible sur un CD-Rom (Kaella et Ubuntu s’en tiennent à un seul CD-Rom alors que Libranet 2.8.1 occupe 2 CDs-Rom et Libranet 3.0 s’étale sur 5 CDs-Rom sans de Mandriva ou de Debian !).
- Libranet 2.8.1 datant de deux ou trois ans, demande une bonne mise à jour — mais il n’est pas nécessairement utile de mettre à jour le noyau de Linux si tout marche bien.
- Libranet, c’est fini. L’entreprise est abandonnée (2006) même si le site subsiste encore un peu.
Avec les CDs-Live de Kaella et d’Ubuntu, vous pouvez vous faire une idée plus précise de ces distributions — elles sont toujours plus lentes sur CD-Live qu’une fois installées sur le disque dur.
Pour Libranet, rien de tel que de l’installer pour l’essayer — c’est un bon entraînement ;-)
Pour connaître tous les détails de ces distributions (logiciels disponibles et leurs versions, liens vers des comptes-rendus), consultez le site de Distrowatch.