Ce Glo(u)ssaire cum Commentaires commence par des mots d’ordinateur éparpillés sur les pages de ce site ou qui manquent à l’appel.
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Au sommaire :
Dans la boîte
Unité centrale : c’est l’ensemble des composants (carte mère [motherboard], processeur, carte son, carte vidéo [= graphique], barrettes de mémoire, disque dur, lecteur et/ou graveur CD ou DVD, lecteur de disquettes, etc.) qui composent l’ordinateur et lui donne ses caractéristiques. Tout cela est enfermé dans le boîtier.
Processeur : des noms connus : Pentium, Céléron, Athlon, Sempron... Plus ou moins puissants, rapides, robustes. Le choix d’un bon processeur et de sa vitesse est important.
Boîtier : une « tour », mini ou maxi, ou une boîte posée à plat. La qualité du boîter est un point important. On peut ouvrir un boîtier mais prudence, tout est fragile à l’intérieur et toujours débrancher tous les câbles extérieurs avant tout. Faire le nettoyage de temps en temps (environ tous les six mois) : passer l’aspirateur d’assez loin sans rien toucher, nettoyer bien le ventilateur qui est toujours encrassé. Ensuite, finir de nettoyer soigneusement sans rien toucher avec de l’air sec comprimé. Si votre ordinateur est sous garantie, n’ouvrez pas le boîtier.
Moniteur : c’est l’écran de l’ordinateur. Sa qualité est un point aussi très important, la qualité de l’affichage en dépend. Les cathodiques (CRT = les gros) et les écrans plats (LCD, moins robustes, plus chers, moins encombrants). Les tailles ont bien changé en quelques années : 17" (pouces) est devenu le minimum. La qualité de la résolution est importante : plus le moniteur accepte réellement une résolution haute, meilleur il est, à taille égale. Nettoyer l’entourage en plastique avec un chiffon doux et humide (un peu de savon doux, de Marseille) ; rincez avec le chiffon bien essoré. Pour l’écran lui-même, chiffon doux anti-statique de très bonne qualité ; parfois un coup de chiffon doux et humide avec très peu de savon de Marseille et rincez avec le chiffon bien essoré — aucun détergent. Essuyez l’écran avec un chiffon doux anti-statique de très bonne qualité.
Périphérique interne / externe : un modem ou un graveur de CD, par exemple, dans le boîtier (interne) ou placé à l’extérieur, dans son boîtier, et raccordé par un câble à une prise du boîtier de l’unité centrale, souvent USB (rapidité du passage des données du lecteur vers le système et inversement : l’USB2 est plus rapide).
Port : comme une prise, pour brancher les périphériques externes ; souvent à l’arrière du boîtier : port série (une prise avec des sortes de piques), port USB (une sorte de fente). Il peut y avoir des ports USB à l’avant du boîtier (= en façade) : c’est plus pratique pour brancher un lecteur Zip ou un (pen drive).
Disque dur : DD (HDD, Hard Disk Drive en anglais) ; c’est rond comme un disque, épais comme un (mince) mille-feuilles et fragile comme de la porcelaine. C’est sur le DD que sont stockées toutes les données : vos documents variés ainsi que le système qui gouverne l’ordinateur. C’est là que s’installent virus et spybots (sous Windows).
Taille d’un disque dur, d’un fichier, d’une image
Le disque dur se mesure, depuis près d’une dizaine d’années, en Giga octets. les anglophones disent GB (Giga byte, byte = « donnée »).
| Giga octet | Méga octet | Kilo octet |
|---|---|---|
| 1 Go | 1 Mo | 1 Ko |
| =1024 Mo | =1024 Ko | =1024 octets |
Les disques récents vont de 40 à 160 Go et plus. Mieux vaut avoir deux disques de 40 et 80 Go par exemple qu’un seul de 120 Go (rapidité et protection des données ; même principe que pour les partitions, voir ci-dessous).
Pour une image sur le web, 10-20 Ko suffisent. Un fichier tel que le .pdf dans est trop lourd ; avantage du fichier OpenOffice.org : moins de 80 Ko contre plus de 170 ko pour le même contenu. Un courriel de 60 Ko sans images est très lourd (c’est du HTML ou un roman-fleuve).
Partition : un ordinateur acheté avec Windows déjà installé n’a souvent qu’une partition : C: qui devient un fourre-tout pour l’OS, les programmes installés, vos documents, etc.
Fragmentation du DD : comme si on jetait n’importe où beaucoup d’habits et de chaussures dans une grande salle. Allez retrouver une paire de chaussures, de chaussettes, allez reconstituer le costume trois pièces, assortir la veste qui va avec la jupe. Sous Linux la fragmentation est minime. Sous Mac OS9 elle existe bien et sous Mac OS X, ce doit être peu important. Sous Windows, elle est énorme.
Défragmentation : opération qui consiste à remettre les fichiers en place, tous regroupés, en rang bien serrés, au début de la partition. Mac OS 9 n’a pas d’outil (il faut en acheter un ou refaire une installation complète). Dans Windows l’outil de défragmentation est fourni (dans « Démarrer » > « Programmes » > « Accessoires » > « Outils système » > « Défrag »). Se documenter avant de s’en servir. Une fois par mois peut être nécessaire si le disque ne contient qu’une seule partition de 20, 40, 80 Go. Avec de petites partitions (1-5 Go voire 10 Go) la fragmentation est moindre puisque la place est moindre ; la défragmentation est moins souvent nécessaire et se fait plus rapidement.
— Comment défragmenter ?
RAM (Random Access Memory) : Mémoire disponible pour l’ordinateur, c’est très important pour la rapidité de la machine même si d’autres facteurs entrent en compte. En 1999 64 Mo de RAM était honorable (et suffisent pour Mozilla), 128 Mo était presqu’un luxe. Maintenant, 128 Mo est un minimum avec Windows98SE, 256 Mo est commun et 512 Mo très chic si l’on travaille beaucoup avec des images et des vidéos — et il y a toujours plus (bof). Linux apprécie une bonne quantité de mémoire, 256 Mo et plus sont recommandés.
On peut rajouter de la mémoire mais inutile d’en rajouter des tonnes. La RAM est à l’intérieur du boîtier de l’unité centrale, et se présente sous forme de plaques rectangulaires allongées appelées « barrettes de mémoire ». Bien se renseigner sur les histoires de compatibilité de ces barrettes.
Swap : sous Windows c’est la bouteille à l’encre, et il y a d’importantes variantes d’une version de Windows à l’autre — cherchez le mot sur le forum de « pcastuces ». C’est le « fichier d’échange » qui agit sur la rapidité de l’ordinateur. En gros, c’est un fichier qui vient à la rescousse de la mémoire si celle-ci risque d’être insuffisante. Le swap sous Windows est un fichier présent dans la partition C: qui peut être placé tout seul dans une partition indépendante. Personne ne sait quelle grandeur il faut donner à la partition. Le principe est le suivant : plus la RAM est petite, plus la partition Swap doit être grande.
Sous Linux, c’est plus simple. Le Swap doit avoir sa propre partition et se place juste avant la partition / ou juste après si la partition racine n’est pas la seule ou en début du second DD s’il y en a un. Sa taille peut être deux fois celle de la RAM sans dépasser 256 Mo (si vous avez jusqu’à 128 Mo de RAM) ou 512 Mo selon certains, si vous avez 256 Mo et plus de RAM. La partition peut être plus grande mais plus d’espace ne sert souvent à rien. Pour être plus précis, il faudrait observer la quantité du fichier d’échange utilisé par le système en utilisant plusieurs logiciels à la fois.
Pour Mac, aucune idée mais il ne devrait pas y avoir de problème particulier.
OS : système d’exploitation
Les plus connus sont Linux, Mac OS, Mac OS X, Windows mais il y en d’autres comme Solaris et BSD. Sans l’OS vous auriez un écran noir et vide.
— Plus Windows évolue, plus il est énorme ; les utilisateurs se plaignent toujours de ses ratées (« ça plante ») mais le propriétaire d’un magasin d’informatique et de réparation m’a expliqué que c’est la faute des utilisateurs qui installent n’importe quoi n’importe comment... no comment.
Win98SE suffit bien malgré ses défauts (pour la gestion de la mémoire, par exemple) — sauf que la nouvelle version de The Gimp ne fonctionne pas bien sous Win98SE, raison de plus de se mettre à Linux.
— Une banalité est de dire que Windows c’est facile et pour tout public. D’une part, on estime à 25% du prix de l’ordinateur le coût de la licence propriétaire de Windows livré installé. D’autre part, on passe son temps à protéger Windows et à tenter de le paramétrer. Les employés de M$ eux-mêmes n’y comprennent rien et personne ne peut les aider car les sources sont secrètes (copyright etc) sauf exceptions (voir le forum en bas de page). Des forums entiers sont dévolus à la recherche des bons outils ou des bonnnes astuces pour améliorer, sonder, réparer Windows, se protéger des virus, les enlever, colmater les failles de sécurité incessantes. Que de temps perdu par tous ! Ceux qui se contentent de télécharger des mises à jour pour Windows quand un message les en avertit se retrouvent souvent avec un ordinateur ralenti ou bloqué, des applications qui ne marchent plus. Entre les virus et l’ordinateur qui est bloqué (« WinXP a “planté” trois fois aujourd’hui », entend-on dire), les windowsiens sont gâtés.
— Mac, oui, c’est facile et stable mais pas du tout pour toutes les bourses.
— Unix est un type de système très cher et très lourd (héritage des années 1970), réservé aux grosses structures (entreprises ou institutions).
— Linux a été créé au début des années 1990 pour mettre à la disposition de tous un système aussi performant qu’Unix et beaucoup plus léger.
Son auteur : Linus Torvalds, étudiant finlandais en informatique à l’université d’Helsinski, dont les travaux et le projet ont été présentés sur le web, poursuivis, repris, améliorés par une communauté internationale, en particulier au MIT (Massachussetts Institute of Technology) avec Richard Stallman, fondateur du projet GNU.
Linux, c’est maintenant pour tout le monde, du débutant au programmeur. On peut cliquer partout ou utiliser la ligne de commande ou combiner les deux ou encore modifier le noyau et même créer sa propre distribution. Le prix ? J’ai acheté les 2 CD-Roms d’une version gratuite sur le Web pour environ 5€, port compris — où ? Cherchez dans les .
Linux peut être installé sur un PC ou sur un Mac (Linux version PPC, voir le forum de l’article sur ). Il est conseillé de tester d’abord si votre matériel fonctionne sous Linux avec un CD-Rom Live.
Il y a des distributions de Linux pour tous les goûts et pour toutes les configurations des ordinateurs. Cela va de Damnsmall-Linux qui tient sur 50 Mo (une fois installé, c’est 200 Mo environ, logiciels compris) à Mandrake qui s’étale sur 7 CD-Rom dans sa version payante sur le site ou en magasin. De nouvelles distributions fleurissent tous les jours ou presque et il est inévitable de trouver celle qui vous convient.
On peut en essayer plusieurs en gravant soi-même les CD-Roms ou en les achetant (voir ).
— En comparant l’installation de Win98SE et de celle de Linux, Linux l’emporte en simplicité et en rapidité — si vous ne choisissez pas la Debian elle-même qui est assez rude. De plus, l’installation de Linux inclut l’installation de logiciels que vous pouvez utiliser sur le champ (ou éventuellement mettre à jour).
IE (M$) : Internet Explorer. Non seulement c’est un mauvais navigateur mais il est diaboliquement intégré à Win98SE (depuis une des versions de Win95) et agit sournoisement dans les coulisses. Pour le désinstaller il faut un logiciel spécial, 98Lite, (voir plus bas) et il en reste encore des bouts.
OE (M$) : Outlook Express, boîte à virus plutôt qu’à lettres. Refuse aussi la désinstallation, en réalité (c’est pourquoi il ne figure pas plus qu’IE dans la partie « Logiciels et fichiers » de mon glo(u)ssaire).
Voici une partie de la configuration de mon ordinateur robuste, fabriqué au printemps 1999 et acheté à l’automne de la même année. Vous pourrez ainsi comparer avec votre ordinateur ou ceux que vous voyez en vitrine ou celui d’occasion que vous reluquez depuis un moment ... et sourire.
[1] Voici les pages Web que j’ai utilisées pour Windows (en anglais) : FDISK Guide to hard Disk partitioning ; Radified : Hard Drive Partitioning Strategies ; Planning your Partitions. Ces documents sont sérieux et très clairs.
[2] En suivant ce guide en anglais Erpman’s Home Page mais attention à ne pas télécharger de fichiers US ; il faut des fichiers FR pour Windows en version française.
Consultez si besoin le « Glo(u)ssaire cum Commentaires ».
Vous trouverez davantage de liens précisément dans « Liens vers Mozilla, le Libre, les menaces ».
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>Un disque avec une seule partition est un immense espace où s’éparpillent les fichiers au lieu de rester bien ordonnés dans un coin. Cette dispersion qu’on appelle « défragmentation » ralentit l’ordinateur car la tête de lecture erre sur le disque pour retrouver dans ce capharnaüm les fichiers nécessaires pour telle ou telle tâche.
Faux, désolé : d’abord, le mot pour désigner ce capharnaüm serait plutôt "fragmentation" que "défragmentation", ensuite cette dispersion n’a aucun rapport avec le partitionnement. Le problème se situe au niveau des systèmes de fichiers employés.
>Sous Linux la fragmentation est minime.
Je ne crois pas. Puisque le problème vient des systèmes de fichiers, si on met le /home en FAT, il se fragmentera autant qu’avec Windows, simplement, mettre du FAT dans un Linux, c’est assez rare (et peu utile).
>Pour les CD-Roms Linux Live (pour utiliser Linux sans l’installer), un fichier swap s’installe dans l’espace libre d’une partition — si on ne se sert plus du CD-Rom, le fichier peut être supprimé.
Je ne crois pas : si mes souvenirs sont bons, Knoppix utilise le fichier de swap de Windows s’il le trouve, mais cette distribution sait aussi employer une partition de swap Linux si elle en trouve une.
>Unix est un OS très cher et très lourd (héritage des années 1970), réservé aux grosses structures (entreprises ou institutions).
Non. UNIX est un type de système d’exploitation. Je te renvoie à ce sujet à l’introduction de mon article "les fichiers sous UNIX". Au passage, je te signale que les BSD* sont des UNIX gratuits.
>Linux a été créé au début des années 1990 pour mettre à la disposition de tous un système aussi performant qu’Unix et beaucoup plus léger. Mais Linux isn’t Unix (slogan Linux).
1) Il y a des UNIX plus légers que Linux ; notamment Minix et QNX, je crois.
2) La formule, c’est Gnu is Not Unix, et c’est un problème de philosophie (UNIX était le symbole de la philosophie propriétaire, comme les choses changent :), pas de norme. Linux est _presque_ entièrement conforme POSIX ; s’il n’est pas considéré comme un UNIX "traditionnel", c’est parce qu’il n’a pas passé les tests de validation (horriblement chers) prévus.
>Linux peut être installé sur un PC ou sur un Mac
Exact, et tu as raison de le signaler, car bien des gens semblent l’ignorer. Mentionnons au passage qu’il fonctionne aussi sur toute une floppée d’ordinateurs ni PC, ni MAC -sisisi, ça existe ! Exemples : sparc, mips, arm... ;-)
>Plus Windows évolue, plus il est énorme et moins bien il fonctionne.
Il vaut mieux éviter ce genre de généralités abusives, qui pourraient d’ailleurs te valoir un procès en diffamation :( . Contre-exemple : Windows server 2003 est généralement reconnu comme plus stable que Windows 2000 Me. Remarque : j’utilise trop peu Windows pour pouvoir dire si ton affirmation était vraie ou fausse en règle générale, désolé ;-) .
>une partition /tmp (petite partition de 500 Mo environ pour contenir les fichiers temporaires et ainsi éviter la défragementation (voir plus loin)
Le problème, c’est que la rapidité des mouvements dans /tmp amène à une forte fragmentation du système de fichier, et que si on ne le met pas sur une partition séparée, cette fragmentation s’étend lentement à toute la racine. Mais : 1) Mettre /tmp dans une partition séparée ne l’empêche pas de se fragmenter lui-même, et 2) il y a une autre bonne raison pour séparer /tmp du reste, c’est que si on ne fait pas ainsi, un utilisateur quelconque peut bourrer la partition racine en écrivant dans /tmp. Je n’ai pas l’intention d’expliquer en public comment on peut s’en servir pour mener des attaques, mais c’est une faille (locale) assez sérieuse.
>une partition /var (utile si on crée un site localement avec Apache).
Si on ne met pas /var dans une partition séparée, il y a aussi un risque d’attaque, un peu différent, que je ne vais pas détailler non plus. Cette fois-ci, il s’agit d’une attaque distante visant à bloquer certains logiciels.
>Je te renvoie à ce sujet à l’introduction de mon article "les fichiers sous UNIX"
Oups, rectification : ce n’est pas dans l’introduction, mais dans les trois petites lignes intitulées "UNIX ?". Honte sur moi, je pensais avoir écrit bien plus de choses à ce sujet. Bon, finalement, le lien que je donnais n’était pas très pertinent, en fait /o\ .
2) La formule, c’est Gnu is Not Unix
Vous trouverez l’explication en suivant le lien ci-dessous par exemple.
Merci, Emmanuel ,d’avoir pris le temps d’apporter corrections et précisions et pour avoir corrigé la bourde que j’avais oubliée — défragmentation au lieu de fragmentation.
>Sous Linux la fragmentation est minime.
Je ne crois pas. Puisque le problème vient des systèmes de fichiers, si on met le /home en FAT, il se fragmentera autant qu’avec Windows, simplement, mettre du FAT dans un Linux, c’est assez rare (et peu utile).
Là c’est un peu jouer sous les mots : alors disons que le système de fichiers utilisé sous Linux fait que la fragmentation est moindre (cela on le lit partout, mais je peux me tromper aussi).
>Pour les CD-Roms Linux Live (pour utiliser Linux sans l’installer), un fichier swap s’installe dans l’espace libre d’une partition — si on ne se sert plus du CD-Rom, le fichier peut être supprimé.
Je ne crois pas : si mes souvenirs sont bons, Knoppix utilise le fichier de swap de Windows s’il le trouve, mais cette distribution sait aussi employer une partition de swap Linux si elle en trouve une.
C’était le cas pour le CD Live de Knoppix 3.2, je crois sur un Windows sans partition swap mais cela n’est peut-être plus le cas. Je vais vérifier.
patition /tmp. Je ne l’ai peut-être pas dit clairement mais je voulais dire qu’en mettant à part ce /tmp, sa défragmentation n’affecte pas les autres partitions. merci pour les autres précisions concernant /tmp et /var et merci beaucoup de ne rien détaillé en public des attaques possibles contre ces répertoires mais de le signaler.
Conclusion : je vais vérifier et corriger ce qui ne va pas mais toujours pour être utile aux néophytes.
>Là c’est un peu jouer sous les mots : alors disons que le système de fichiers utilisé sous Linux fait que la fragmentation est moindre (cela on le lit partout, mais je peux me tromper aussi).
On est d’accord.
>Conclusion : je vais vérifier et corriger ce qui ne va pas mais toujours pour être utile aux néophytes.
A propos, merci pour ce site, je le trouve très bien fait.